Voici dont mon chapitre 4 =D
Amusez vous bien =D
PS : Putain je vais pêter un cable =_=
Beug de merde, va chier >.<
Retour en classe :
Hizaki : On y va ? ^^
Kamijo : C'est comme si c'était fait ^^
Il me prend la main, je lui souri et la serre doucement dans la mienne.
A ce moment précis, un sentiment à fleuri au plus profond de nos c½urs...
Nous avons marchés vers nos amis mains dans la main.
Teru et Jasmine nous on regardés avec un sourire en coin.
Alors que Yuki et Misako étaient serrés l'un dans les bras de l'autre, se retenant à grande peine de s'embrasser.
Jasmine : Dites donc, il se passe quoi au juste ?
Teru : C'est vrai, pourquoi vous tenez vous la main ?
Kamijo : C'est...
Je lui coupe la parole.
Hizaki : Purement amical !
Kamijo se tourne vers moi en hochant la tête et souriant.
Jasmine et Teru se regardent avec un sourire en coin, ayant visiblement du mal à nous croire.
Mais c'était pourtant vrai, ce n'était que purement amical.
Quand au baiser que je venais de lui donner, il n'avait rien à voir avec ce que je ressentais pour lui.
Si je l'ai embrassé, c'était uniquement pour m'excuser de l'avoir giflé, rien de plus.
Mais et lui ?
Pourquoi m'a-t-il embrasser ?
Serait-t-il possible qu'il ressente pour moi plus que de l'amitié ?
Non, c'est impensable, ce n'est même pas envisageable.
Il ne peut pas aimer les hommes, c'est impossible !
Pourtant, quelque part au fond de moi, je me demandais si ca n'était pas justement pour cette raison qu'il m'avait embrassé.
Après tout, moi-même, j'aime les hommes, pourquoi pas lui ?
Oui j'aime les hommes, que pourrais-je faire d'autre alors que mes parents m'ont élevé pour que je ressemble le plus possible à une jeune fille lorsque j'aurais grandi ?
Je ne suis jamais allé jusqu'à tomber amoureux d'une femme.
Mais d'un homme, cela est une autre affaire.
Je suis déjà tombé amoureux d'un autre garçon.
Il y à peine 2 années de cela, c'est de mon ex-meilleur ami dont je suis tombé amoureux.
Rien que d'y penser, des larmes envahissent déjà mon regard, je baisse la tête et laisse échapper un sanglot presque inaudible que les autres ne remarquent pas.
Il avait le même âge que moi, je le connaissais depuis quatre années, il savait tout de moi.
Et moi, je savais tout de lui.
Un jour, il m'a révélé que ses sentiments pour moi étaient non seulement amicaux mais aussi réciproques.
Il a posé sa main sur ma joue en me jurant qu'il m'aimerait jusqu'à ce que la mort l'emporte.
Puis il m'a attiré contre lui et il m'a donné mon premier baiser, a ce moment là, mon c½ur ne battait plus que pour lui.
Il m'a dit de venir le rejoindre au bord du grand lac le soir même, dans un parc ou nous venions souvent pour parler tout les deux, pour que nous puissions y passer, si nous nous ne faisions pas prendre, une nuit tout les deux.
Je l'y ai rejoins, mais lorsque je suis arrivé, a la place de trouver l'ami que j'ai toujours aimé, j'ai trouvé un gang de copains complètement défoncés à la drogue et l'alcool qui avait visiblement mis mon ami hors d'état de nuire.
Ces jeunes, je les connaissais, ils me haïssaient et ils venaient de tuer mon meilleur ami.
Il était allongé au sol, les yeux dans le vide, baignant dans une marre de sang.
J'étais tétanisé, choqué, tremblant, en larmes et sur le point de vomir.
Les jeunes ont formés un cercle autour de moi, aussitôt les ai-je vus m' « emprisonner » que je compris.
J'ai tenté de fuir évidement, mais ils étaient trop nombreux et au bout de 10 secondes j'étais immobilisé au sol, toujours en larmes, terrorisé et entouré par un clan de jeunes tellement saouls qu'ils n'hésiteraient pas à braquer une banque en face d'un commissariat.
Mais ce n'était pas la banque qui les intéressaient, ils avaient bien asser d'argent.
Ce qui les intéressait, c'était moi.
Tout ce qu'ils voulaient, c'était me violer...
Je me débattais comme un diable, ce jour là, j'ai connue ma première bagarre.
J'ai pris mon courage à deux mains et réussi à me libérer un instant, cet instant me suffit amplement pour mettre à terre le garçon qui me maintenait plaqué au sol.
Je lui ai mis un coup tellement violent que je me suis étonné moi-même.
Par la suite, je faillis perde connaissance plusieurs fois, mais je me battais, en pleurs, en pensant que je devais le faire pour lui, pour lui parce que je l'aimais et qu'il aurait voulu que je me batte, que je sois fort.
Au bout d'une lutte sans merci qui dura plusieurs heures, ils décidèrent de me laisser.
Ils me donnèrent un dernier coup, me faisant crier de douleur, puis partirent.
Aussitôt eurent t'ils disparu que je rampais jusqu'à mon amant, toujours pleurant et sanglotant, la lèvre ouverte et ensanglantée par ma bagarre, des bleus et des hématomes parsemant mon ventre, mon dos, ma taille, mes bras, mon visage...
Je me laissais tomber à ses côtés, en larmes, le serrant contre moi, tachant mes vêtements déjà en lambeaux de son sang, même si je savais que ça ne servait à rien, qu'il ne pourrait répondre à mon étreinte.
Je n'avais même pas pu lui dire adieu, notre baiser est la dernière chose qu'il à faite avant de partir et c'est tout ce dont je me souviens.
Je regarde le sol, perdu dans mes pensées, lorsque Kamijo pose l'une de ses mains sous mon menton.
Je le regarde, les yeux toujours brillants de larmes qui commencent à couler sur mon visage pâle.
Kamijo : Hizaki, ca va ? éè
Hizaki : ...Non...
Kamijo : Viens je t'emmène a l'infirmerie éè
Hizaki : Non c'est inutile...
Aucune médecine ne peut guérir ce qui me ronge...
Kamijo : Dans ce cas viens, nous allons être en retard éè
Il me prend à nouveau la main et je le suis dans l'établissement, les yeux toujours trempés de larmes que je ne parviens même pas à retenir.
Je les sèches et redonne à mon visage cette expression froide et polie qu'il porte tout le temps.
Mais malgré cela, la vision d'horreur de mon ancien amant allongé au sol, immobile pour l'éternité, refuse de quitter mon esprit.
Je suis prit de nausées tant cette image me dégoute.
Nous arrivons en classe, je m'assois à ma place, Kamijo me fixe, inquiet au plus haut point.
Mme Satsuki commence à expliquer quelque chose, mais je ne comprends même plus ce que dit notre professeur.
Repenser à ce qui s'est passé me rend malade.
Je n'entends que sa voix sans comprendre un seul mot de ce qu'elle dit.
J'ai des vertiges, une nausée qui me soulève l'estomac, une vue brouillée et presque blanche.
Kamijo me chuchote quelque chose, il secoue légèrement ma main qui est toujours serrée dans la sienne.
Je ne lui réponds pas, je me contente de fixer droit devant moi, sans bouger, pâle comme un linge.
Je l'entends interpeller quelqu'un qui doit être Mme Satsuki sans vraiment comprendre de quoi il parle.
J'entends tout les élèves se retourner, quelqu'un me parler, me secouer par les épaules.
J'entrouvre les lèvres, tente de parler, de dire que je vais bien, mais je ne peux pas répondre, je suis comme muet, pas le moindre son ne sort de ma gorge.
Soudain, alors que Mme Satsuki me secoue toujours par les épaules, tout s'assombris, puis je perds connaissance...
*Eclipse de 20 minutes*
J'ouvre lentement les yeux, je suis allongé sur ce qui m'a l'air d'être le bureau de Mme Satsuki.
Les élèves sont restés assis, seul Kamijo s'est levé.
Mon ami et Mme Satsuki sont penchés au dessus de moi, une expression d'inquiétude peinte sur leurs visages.
Kamijo : Hizaki ? éè
Hizaki est ce que tu m'entends ? éè
Je tente de lui répondre, à mon grand étonnement, j'y parviens faiblement.
Hizaki : Oui...
Il glisse ses mains sous la cambrure de mon dos, me redresse et me serre dans ses bras.
Je pose ma tête sur son épaule, au bout de 2 longues minutes, il desserre son étreinte et me regarde, il à l'air vraiment inquiet, ses yeux sont encore brillants.
Kamijo : J'ai eu tellement peur...
Il se met à caresser ma joue.
Si je ne venais pas de m'évanouir, je lui aurais probablement signifié de cesser.
Mais j'étais encore faible et je n'avais vraiment pas envie de parler.
Je le laisse donc caresser ma joue, il dépose ses lèvres sur les miennes pour me donner un véritable baiser.
Je rougi légèrement mais me laisse faire, ce qui fit sourire Mme Satsuki.
Je voulu le repousser mais étrangement, quelque chose m'en empêcha, non pas la fatigue, autre chose.
Quelque chose qui m'as stoppé net.
Je ne l'ai pas repoussé, je n'ai rien fait, je l'ai laissé m'embrasser amoureusement alors que je prenait sa main, je glissais mes doigts entre les siens et serrait sa paume contre la mienne.
Et à cet instant, Kamijo est devenu non seulement mon meilleur ami, mais aussi mon confident...
Et par la même occasion, mon amant secret...